Mini-Transat : François Jambou, si près…

15 oct. 2019

Deuxième à six minutes seulement d’Axel Tréhin, le Concarnois d’adoption, qui est moniteur à la société des régates de Concarneau (SRC) et formateur à l’institut nautique de Bretagne (INB), reste, malgré tout, en position idéale pour remporter la Mini-Transat. « Six minutes, ce n’est rien du tout. C’est comme si les compteurs étaient toujours à zéro. Malgré tout, cette première étape, c’était une régate et on a toujours envie de gagner. En course au large, on sait qu’il y a souvent des rebondissements. Là, c’est moi qui en ai fait les frais. »

« Le bateau faisait des bonds »

Avant de se faire souffler la victoire, François Jambou avait su faire la différence sur le reste de la flotte dans des conditions difficiles. « Lors de la descente du Portugal, il n’y avait pas beaucoup de vent mais la mer était creusée. Le bateau faisait des bonds, j’avais parfois l’impression qu’il allait s’ouvrir. »

Mais son prototype, imaginé aux chantiers Marée Haute à Trégunc, a parfaitement tenu le choc. Avant le départ de la deuxième étape longue de 2 700 milles entre Las Palmas et la Martinique, François Jambou se veut résolument optimiste. « J’ai la gnac. L’objectif de départ, la victoire finale, reste encore jouable. »

Dans la catégorie proto, Fabio Muzzolini (team BFR – Marée Haute), cinquième de la première étape à vingt-quatre minutes d’Axel Tréhin, reste également dans le match. Dans la catégorie série, le Concarnois Julien Letissier (Reno Style), après avoir longtemps campé sur le podium, a pris la septième place.

Article Ouest France | Profil de François Jambou | Profil Julien Letissier  | Profil de Fabio Muzzolini


Autres communications

Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.