À la radio, les jeunes vantent l’apprentissage

18 nov. 2019

Sur Radio Harmonie, quatre élèves de Bac pro et apprentis à l’Institut nautique de Bretagne ont vanté les mérites de ce type de formation.

À quelques mois de leur examen final, le quatuor radiophonique de l’Institut nautique de Bretagne (INB) est intervenu au micro de Radio Harmonie, à Concarneau (Finistère), sur le thème des jeunes et l’apprentissage.

Yann Chopin, Valentin Dibos, Théo Guislard et Thomas Garlan, actuellement en terminale Bac pro maintenance nautique, interrogés par Nabine Poadi, ont eu tout loisir de démontrer les vertus de l’apprentissage.

« Après un passage en 3e professionnelle et un stage en mécanique de sept semaines, je suis entré en apprentissage à l’INB à 14 ans. Je ne me sentais pas dans mon élément au collège. Depuis, l’apprentissage m’a permis de gagner en maturité. C’est ainsi lorsqu’on est plongé dans le monde du travail  , évoque Théo, qui alterne entre des périodes de quinze jours chez son maître d’apprentissage, à Saint-Jacut-de-la-Mer, et quinze jours au centre de formation.

« On travaille sur la base d’un 35 heures hebdomadaires. Pour le moment, nous sommes en CDD, mais, une fois le diplôme en poche, le patron peut nous garder et opter pour un CDI. Pour ma part, j’ai l’ambition de poursuivre et de m’investir dans l’entreprise Méca Diesel de Lorient, où je suis en formation  , explique Thomas qui, à l’image de ses collègues, n’a pas eu de difficultés majeures à trouver un maître d’apprentissage.

Car le réseau et la renommée du centre de formation jouent énormément, comme le démontre Valentin, âgé de 18 ans, qui a découvert les perspectives de l’apprentissage lors d’un stage. « D’anciens apprentis de l’INB embauchés par mon patron du Guilvinec m’ont indiqué l’adresse de la rue Bayard. Aujourd’hui, je suis plutôt bercé par la mécanique marin , souligne-t-il sous le regard de son camarade Yann, de la presqu’île de Crozon. « Moi, je me verrai bien poursuivre dans l’agencement des bateaux de plaisance. Mais dans le monde du nautisme, les opportunités ne manquent pas. Je ne regrette pas mon choix car je ne me voyais pas poursuivre l’école sur le long terme. Et puis, il faut l’avouer, la perspective de disposer d’un salaire après trois ans de formation ça motive  , affiche-t-il avec assurance.

Tous mobiles et bientôt à même d’affronter le monde du travail, ils ne manquent pas d’ambitions. L’INB offre à quelques Bac pro l’opportunité de poursuivre leur cursus en filière technico-commerciale. Un plus pour le centre de formation, qui a affiché en juillet un taux de réussite au Bac pro de 100 %.

 Article à lire sur Ouest France 


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